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<title>Survie Haute-Normandie</title>
<description>Site / blog du groupe local de Survie en Haute-Normandie</description>
<link>http://surviehn.zeblog.com/</link>
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	<title>Site / blog de Survie Haute-Normandie</title>
	<description><![CDATA[
&nbsp; &nbsp; <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/surviehn/minilogo.jpg"> &nbsp; Bienvenue sur le site / blog du groupe local de Survie Haute-Normandie. &nbsp; Cet espace Internet présentera le groupe, son actualité, mais pointera également vers des infos concernant les relations Nord Sud, les dernières nouvelles de la Françafrique... &nbsp; N'hésitez pas à revenir régulièrement. &nbsp; Jean-Luc Chavanieux Président de Survie Haute-Normandie

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	<link>http://surviehn.zeblog.com/206339-site-blog-de-survie-haute-normandie/</link>
	<author>Survie HN</author>
	<pubDate>Sat, 16 Jun 2007 22:21:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Qui sommes-nous ?</title>
	<description><![CDATA[
&nbsp; &nbsp; Survie est une association (loi 1901) qui mène des campagnes d’information et d’interpellation des citoyens et des élus pour une réforme de la politique de la France en Afrique et des relations Nord-Sud. Survie Haute-Normandie est également une association (loi 1901), groupe local créé en 2006 de Survie France. &nbsp; Consultez notre plaquette de présentation au format pdf : cliquez ici &nbsp; Vous pouvez nous contacter par mail à : survie.hn(at)wanadoo.fr . &nbsp; Elle fonde son action sur la légitimité qui incombe à chacun d’interpeller ses élus et d’exiger un contrôle réel des choix politiques dans tous les domaines. &nbsp; Elle compte 1800 adhérents et une vingtaine de groupes locaux qui relaient ses campagnes dans toute la France. &nbsp; L’engagement de Survie repose sur un constat : &nbsp; Les problèmes de développement et la pauvreté dans les pays du Sud ont avant tout des causes politiques. C’est donc dans le champ politique qu’il convient d’agir. Nos objectifs  La réforme de la politique française de coopération  Survie milite afin de soumettre aux règles de la démocratie et aux principes de l’équité la politique de la France en Afrique. Elle milite aussi pour le démantèlement de la « Françafrique » (le volet occulte des relations franco-africaines)  La lutte contre l’impunité et la banalisation du génocide  Survie milite notamment pour que toute la vérité soit faite sur l’implication de la France dans le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994.  La promotion des biens publics à l’échelle mondiale   Survie milite en faveur de l’accès de tous, au Nord comme au Sud, aux biens publics (santé, alimentation, justice, etc.). &nbsp; &nbsp; &nbsp;

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	<link>http://surviehn.zeblog.com/206399-qui-sommes-nous/</link>
	<author>Survie HN</author>
	<pubDate>Sat, 16 Jun 2007 22:18:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Nos actions</title>
	<description><![CDATA[
Survie dénonce la politique néo-coloniale de la France en Afrique. Les modes d'intervention vont de la manifestation dans la rue à l'organisation d'évenements citoyens. &nbsp; Nous diffusons nos analyses en privilégiant le dialogue, la pédagogie et la non-violence. Nous travaillons avec des partenaires issu du milieu associatif ou politique (Artisans du Monde, Sanggar Debur, l'ile Rouge, Radio HDR, Primonde, Entrevvivre, Les Verts...). &nbsp; Le groupe local de Survie Haute-Normandie a été créé en juin 2006. Voici quelques-unes des actions que nous avons organisées ou auxquelles nous avons participé. &nbsp; Trois Heures pour le Sud &nbsp; <img style="WIDTH: 212px; HEIGHT: 314px" src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/surviehn/affiche_nord_sud_small.jpg" height="391" width="269"> &nbsp; Co-organisée avec Primonde et Les Verts, cette soirée avait pour thème le pétrole et l'Afrique. Une représentation de la pièce de et par Nicolas Lambert "Elf, la pompe Afrique" était proposée au théâtre l'Echo du Robec à Darnétal sous le mode original du financement solidaire. &nbsp; Un mini salon des associations proposait les produits du commerce équitable proposés par Artisans du Monde et Sanggar Debur, les ouvrages Survie ou encore la restauration malgache de L'Ile Rouge. &nbsp; Un débat avec Nicolas Lambert, Odile Biyidi présidente de Survie France, Patrick Farbiaz délégué à l'international des Verts et Raymond Mackitha a permis d'en savoir plus sur les effets du pétrole sur la démocratie, en France et en Afrique. &nbsp; &nbsp; Etat d'Urgence Planétaire &nbsp; <img style="WIDTH: 288px; HEIGHT: 145px" src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/surviehn/logo_eup.jpg" height="183" width="414"> &nbsp; Survie Haute-Normandie a participé à la campagne 2007 "Etat d'Urgence Planétaire" d'interpellation des candidats à la présidentielle et aux législatives aux côtés du Secours Catholique, de la Cimade, de la JOC et d'autres associations locales de solidarité internationale.Dans le cadre de cette campagne,&nbsp;une réunion publique organisée en février à la Halle aux Toiles à Rouen a permis de poser des questions et d'exprimer des revendications à des représentants des Verts, du PC, du PS, de l'UDF et de l'UMP. &nbsp; &nbsp; Manifestation contre la Françafrique &nbsp; <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/surviehn/survie2.JPG"> &nbsp; Le 14 février 2007, nous étions une vingtaine à manifester devant la Préfecture à Rouen contre le dernier sommet France-Afrique de Jacques Chirac. A cette occasion, nous avons distribué 500 tracts de sensibilisation au public venant à la préfecture. &nbsp; Rwanda 2007 &nbsp; <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/surviehn/affiche_Rwanda_2007_mini.jpg"> &nbsp; Le samedi 14 avril, Survie HN organisait avec Radio HDR une journée de commémoration du génocide des Tutsi du Rwanda au Théâtre l'Echo du Robec à Darnétal. &nbsp; &nbsp; Campagne d'interpellation des candidats aux législatives &nbsp; En cours. Survie HN a envoyé aux candidats des principaux partis représentés à l'Assemblée Nationale dans plusieurs circonscriptions de Seine-Maritime un questionnaire leur demandant de s'engager sur des propositions concernant la réforme de la politique extérieure de la France. &nbsp; Nous mettrons en ligne les réponses -ou les non-réponses- des candidats que nous avons contactés. &nbsp; Voir ou télécharger le questionnaire : cliquez ici&nbsp;. &nbsp; &nbsp; Participations et tables de presse &nbsp; Survie HN a participé et tenu des tables de presse lors des événements suivants : &nbsp;   Forum Rap et Citoyenneté  Réunion publique Etat d'Urgence Planétaire  Forum-exposition Afrique à Clères  Projection du film Bamako Nous sommes également intervenus : &nbsp;   Sur l'antenne de Radio HDR (la Quotidienne, Primonde...)  Dans le cadre du festival Regards sur les cinémas du Sud &nbsp; &nbsp; &nbsp;

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	<link>http://surviehn.zeblog.com/212672-nos-actions/</link>
	<author>Survie HN</author>
	<pubDate>Thu, 14 Jun 2007 23:35:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Rwanda : Survie HN dans le journal Entrevivre</title>
	<description><![CDATA[
<img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/surviehn/logoentrevivre.jpg"> &nbsp; Devoir de mémoire &nbsp; D’avril à juillet 1994, un génocide s’est déroulé au Rwanda. Le génocide, crime contre l’humanité est considéré comme le crime des crimes. Depuis 13 ans, chaque année le mois d’avril revient avec le nécessaire devoir de mémoire. En quoi doit-il tous nous concerner ? &nbsp; Que s’est-il passé au Rwanda ? &nbsp; Tout d’abord, la terminologie à employer à propos de ce drame est « génocide des Tutsi du Rwanda de 1994 ». Elle précise le statut des victimes, le lieu et le moment. Ainsi, on ne parle pas du génocide allemand mais du génocide des Juifs d’Europe. Cette terminologie honore la mémoire des victimes et permet au rescapé d’échapper à la culpabilité d’être vivant, elle évite également de banaliser le terme de « génocide » et de lutter contre le révisionnisme, même et surtout involontaire. &nbsp; Il y a eu, et rien ne peut remettre ce fait en cause, un projet d’extermination d’une partie de la population rwandaise accompli par un appareil génocidaire qui avait soigneusement organisé et planifié l’extermination des Tutsi et le massacre des Hutus démocrates. En 100 jours, près d’un million de Rwandais ont péri sous les assauts conjugués et coordonnés de l’armée, de la gendarmerie, de l’administration, des médias, des milices ou encore de leurs propres voisins. Une propagande honteuse et criminelle avait préparé le terrain et une logistique redoutable avait armé la population de machettes et de postes de radio. &nbsp; Combien de victimes et qui ? &nbsp; Les estimations ont beaucoup varié et aujourd’hui on s’accorde à dire qu’il y a eu 800.000 victimes. Pour ma part je pense que le chiffre est plus proche d’un million. En effets les deux seules études sérieuses menées sur le terrain on dépassé ce nombre. Les victimes sont les Tutsi parce que nés et les Hutu démocrates car ils représentaient la légalité ou l’opposition à ce projet génocidaire. Quoi qu’il en soit, le nombre n’est pas un facteur pour qualifier des massacres de masse de génocide. &nbsp; L’armée et la gendarmerie ont évidemment participé aux massacres mais&nbsp; ceux-ci été réalisés principalement par les milices Interahamwe et la population. L’appareil d’état a servi à l’organisation, à la planification et la diffusion de la propagande. &nbsp; Quoi qu’on en dise, le Front Patriotique Rwandais a été la seule force s’opposant à l’exécution du génocide. Les casques bleus et les armées francaise et belge ne sont pas intervenues.  &nbsp; Pourquoi la communauté internationale n’a-t-elle pas agi ? &nbsp; L’organisation du génocide a été pensée dans ses moindres détails. Quand 10 soldats belges des forces des Nations Unies ont été assassinés dans les premiers jours, la Belgique a retiré ses troupes. L’ONU n’a pas remplacé le contingent belge et le mandat des casques bleus ne prévoyait ni intervention ni interposition. La communauté internationale a donc assisté et laissé se dérouler le génocide malgré les efforts du général canadien Roméo Dallaire qui avait alerté son supérieur qui était à l’époque Kofi Annan.  &nbsp; Et la France ? &nbsp; Le rôle de la France n’a pas encore été défini clairement. La mission parlementaire d’information a pointé de nombreux errements et de nombreuses erreurs. Les derniers travaux de la Commission d’Enquête Citoyenne, mais aussi ceux de journalistes et de chercheurs semblent pointer du doigt la coopération militaire française. Outre le soutien avéré, la France n’a pas cessé de se placer du côté des génocidaires, nourrissant le discours révisionniste. Il serait bon que notre pays se penche sur cette page sombre avant que l’Histoire ne juge la France. &nbsp; Quelle que soit cette implication, la responsabilité des Rwandais qui ont théorisé, organisé ou exécuté le génocide reste entière. &nbsp; Comment préparer l’avenir ? &nbsp; Le gouvernement d’union nationale qui a hérité d’un pays dévasté jusque dans les têtes a déjà commencé à préparer l’avenir en travaillant à la réconciliation. Les gaçaça, tribunaux traditionnels modernisés selon les principes de la réconciliation en Afrique du Sud, la suppression des mentions Hutu ou Tutsi sur les cartes d’identité, le changement des paroles de l’hymne national sont quelques-unes des mesures engagées. Mais ce n’est pas facile. Pour que les rescapés puissent accorder le pardon, encore faut-il que la faute, le crime, soit reconnu par les coupables. &nbsp; Repères chronologiques &nbsp; 1894 :  le premier Européen, un Allemand entre au Rwanda &nbsp; 1924 :  les Belges obtiennent un mandat de la Société Des Nations sur le « Ruanda-Urundi » &nbsp; 1946 :  La SDN devient ONU et le mandat de la Belgique devient « tutelle » &nbsp; 1959 :  Le 25 juillet, le Mwami (roi) Mutara III Rudahigwa décède dans des circonstances pour le moins mystérieuses.  &nbsp; Le 28 juillet, son successeur est désigné par les « sages », ce sera son demi-frère, Jean-Baptiste Ndahindurwa qui règnera brièvement sous le nom de Kigeri V.&nbsp;En novembre a lieu la "Toussaint rwandaise" : des dizaines de milliers de Tutsi sont chassés de leur collines : massacrés ou condamnés à l'exil, ils s'installent au Zaïre, au Burundi et en Ouganda. C'est le début de la "révolution sociale" des Hutu. Le Rwanda connaît à ce moment les premiers actes de génocide contre les Tutsi. &nbsp; 1961 : Le&nbsp;1er juillet, l'indépendance du Rwanda est donnée par la Belgique. La république est proclamée et Grégoire Kayibanda devient le premier Président de la République Rwandaise. &nbsp; 1972 :  Le pouvoir en place instaure la politique des quotas qui mène à l’expulsion des écoles ou de leur travail des centaines de milliers de Tutsi. Des massacres sporadiques ont lieu. &nbsp; 1973 : Le général Habyarimana renverse Grégoire Kayibanda. Son règne commencé dans un relatif apaisement deviendra de plus en plus dur envers les Tutsi mais aussi les Hutu originaires du sud du pays. &nbsp; 1990 : Le Front Patriotique Rwandais composé d’exilés principalement Tutsi lance son attaque le 1er octobre à partir de l’Ouganda. &nbsp; 1991 : Le multipartisme est instauré. Les premiers ministres sont issus des rangs de l’opposition intérieure. &nbsp; 1993 : Les accords de paix d’Arusha sont signés entre le gouvernement et le FPR. Ils ne seront jamais appliqués. &nbsp; Une commission de la FIDH découvre l’existence de charniers et lance un signal d’alarme à la communauté internationale. &nbsp; 1994 : Le 6 avril au soir l’avion de Juvénal Habyarimana est abattu. Les premières tueries commencent (Premier ministre, ministres, juges…). &nbsp; Le 7 avril, la machine génocidaire est en place, l’extermination des Tutsi commence sous l’autorité du Gouvernement Intérimaire Rwandais, formé à l’Ambassade de France. &nbsp; Le 22 juin, la France lance l’Opération Turquoise dans le sud ouest du Rwanda qui prendra fin le 21 août et permettra l’exfiltration des idéologues et des organisateurs du génocide. &nbsp; Le 4 juillet, le FPR prend la capitale. Un gouvernement d’unité nationale est nommé le 19 juillet. Le Tribunal International Pour le Rwanda est constitué fin 1994. Il siègera à Arusha (Tanzanie). &nbsp; 1998 : Suite à une série d’articles dénonçant l’implication de la France, le reporter Patrick de Saint-Exupéry amène le gouvernement à créer une Mission Parlementaire d’Information sous la direction de Paul Quilès. Sa mission : absoudre la France. &nbsp; 2006 : En novembre, le juge Bruguière, suite à une enquête controversée, lance des mandats d’arrêts internationaux contre le président rwandais Paul Kagame et plusieurs personnalités de l’état. Le Rwanda rompt ses relations diplomatiques avec la France. &nbsp; Repères bibliographiques   Histoire d’un génocide, Colette Braeckman, Fayard, 1994.  Rwanda, un génocide français, Mehdi Ba, L’Esprit Frappeur, 1997  La nuit rwandaise, Jean-Paul Gouteux, Izuba / L’Esprit Frappeur, 2002  L’inavouable, Patrick de Saint-Exupéry, Les Arènes, 2004  L’horreur qui nous prend au visage, ouvrage collectif, Karthala, 2005  Une guerre noire, David Servenay et Gabriel Péries, La Découverte, 2007

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	<link>http://surviehn.zeblog.com/213120-rwanda-survie-hn-dans-le-journal-entrevivre/</link>
	<author>Survie HN</author>
	<pubDate>Thu, 14 Jun 2007 23:34:00 +0200</pubDate> 
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<item>
	<title>Adhérer à Survie</title>
	<description><![CDATA[
Formulaire d’adhésion / don / abonnement  Pour adhérer, faire un don ou vous abonner à Billets d’Afrique et d’ailleurs, veuillez télécharger le formulaire ci-dessous et le retourner à Survie, 210 rue Saint-Martin, 75003 PARIS Tout don ou cotisation (hors abonnement) ouvre droit à une réduction d’impôt (66% du montant total de vos versements, hors abonnement, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable) Deux moyens de nous soutenir financièrement vous sont proposés&nbsp;: <img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.survie-france.org/puce.gif">&nbsp;&nbsp;En adhérant à Survie et versant une cotisation (ouvrant droit à reçu fiscal)&nbsp;:  normale&nbsp;: à partir de 52 €   réduite&nbsp;: à partir de 16 €  faibles revenus&nbsp;: 8 € <img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.survie-france.org/puce.gif">&nbsp;&nbsp;En vous abonnant à Billets d’Afrique et d’ailleurs&nbsp;:  France&nbsp;: 20 € (16 € faibles revenus)  Etranger&nbsp;: 25 €   Abonnement de soutien, à partir de 25 € Deux modes de paiement sont possibles&nbsp;: <img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.survie-france.org/puce.gif">&nbsp;&nbsp;Par chèque&nbsp;: A l’ordre de Survie. Vous recevrez un reçu pour réduction fiscale. <img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.survie-france.org/puce.gif">&nbsp;&nbsp;Par prélèvement automatique&nbsp;: le plus sûr moyen de soutenir durablement l’action de Survie, le prélèvement automatique vous permet de mieux répartir votre don en fonction de vos possibilités. Vous recevez, en début de chaque année, un reçu pour réduction fiscale correspondant à la totalité des sommes prélevées au cours de l’année précédente. Téléchargez le formulaire d’adhésion / abonnement / prélèvement&nbsp;: cliquez ici Voir également "Etre adhérent(e) à Survie" : cliquez ici&nbsp;

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	<link>http://surviehn.zeblog.com/212819-adherer-a-survie/</link>
	<author>Survie HN</author>
	<pubDate>Thu, 14 Jun 2007 23:31:00 +0200</pubDate> 
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<item>
	<title>Etre adhérent(e) à Survie</title>
	<description><![CDATA[
Qu’est-ce qu’être adhérent à Survie&nbsp;?  Etre adhérent, c’est&nbsp;: <img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.survie-france.org/puce.gif">&nbsp;&nbsp;Au minimum, apporter un soutien financier aux campagnes de l’association. Survie fonctionne grâce aux cotisations de ses membres, aux dons et subventions de particuliers ou de fondations, ainsi qu’aux droits d’auteurs et recettes des ventes de ses publications, mais ne bénéficie d’aucune subvention des pouvoirs publics et refuse tout don de parti politique, d’églises ou de syndicat. Cet autofinancement, qui garantit l’indépendance de l’association, montre l’importance du soutien individuel apporté par chacun, sympathisants et adhérents. Tout adhésion ou don, donne droit à une réduction d’impôt de l’ordre de 66 % du montant de ce don, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Un avis fiscal à joindre à la déclaration d’impôt est envoyé tous les ans à chaque adhérent. <img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.survie-france.org/puce.gif">&nbsp;&nbsp;Etre régulièrement informé du déroulement des campagnes. Chaque adhérent reçoit par courrier 2 ou 3 fois par an Info Campagnes, le bulletin d’information sur les campagnes de l’association et les activités des groupes locaux. Ne pas confondre Info Campagnes avec Billets d’Afrique et d’Afrique et d’ailleurs, le journal mensuel d’information de Survie sur les relations franco-africaines, disponible par abonnement annuel, ni avec Survie Info la lettre électronique d’information mensuelle sur les activités de Survie, gratuite) <img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.survie-france.org/puce.gif">&nbsp;&nbsp;Participer à la vie de l’association, au sein d’un groupe local ou d’un groupe de travail sur un thème ou sur un pays, en offrant un peu de son temps et de ses compétences pour la réalisation de tâches matérielles ou la conception et la mise en œuvre de campagnes, d’évènements, etc. Adhérer à Survie, c’est adhérer à Survie-France, tout en étant rattaché au groupe local le plus proche de son lieu de résidence s’il y en a un. Si vous le désirez, vous pourrez être mis en contact avec ce groupe lors de votre adhésion, groupe au sein duquel vous pourrez militer. Vous pouvez aussi créer un groupe local là où il n’y en a pas. <img class="spip_puce" alt="-" src="http://www.survie-france.org/puce.gif">&nbsp;&nbsp;Influer sur les orientations de l’association et participer démocratiquement à son fonctionnement en élisant ses représentants ou en présentant sa candidature au CA. Survie est une association nationale, à laquelle sont rattachées des associations territoriales (groupes locaux) fonctionnant de façon autonome et pour certaines constituées en association loi 1901, avec un Conseil d’administration et un Bureau. A leur tour, les groupes locaux élisent leurs représentants au Conseil d’administration de Survie national qui élit lui aussi son bureau.

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	<link>http://surviehn.zeblog.com/212818-etre-adherent-e-a-survie/</link>
	<author>Survie HN</author>
	<pubDate>Thu, 14 Jun 2007 23:30:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Publications Survie HN</title>
	<description><![CDATA[
Consultez ou téléchargez les dossiers de presse et publications de Survie HN au format pdf. &nbsp; Avril 2007 &nbsp; <img style="WIDTH: 142px; HEIGHT: 227px" src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/surviehn/affiche_Rwanda_2007_mini.jpg" height="218" width="135"> &nbsp;   Dossier de presse Commémoration du génocide des Tutsi du Rwanda : cliquez ici &nbsp; Février 2007 &nbsp; <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/surviehn/tract_02_07.jpg" height="191" width="142"> &nbsp;   Tract sommet France-Afrique : cliquez ici  Discours manifestation du 14 février 2007 à Rouen : cliquez ici&nbsp; &nbsp; Novembre 2006 &nbsp; <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/surviehn/affiche_nord_sud_small.jpg" height="212" width="150"> &nbsp;   Dossier de presse Trois Heures pour le Sud : cliquez ici &nbsp; Avril 2006 &nbsp; <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/surviehn/rwanda2006.jpg"> &nbsp;   Tract conclusions de la Commission d'Enquête Citoyenne : cliquez ici

]]></description>
	<link>http://surviehn.zeblog.com/212728-publications-survie-hn/</link>
	<author>Survie HN</author>
	<pubDate>Thu, 14 Jun 2007 23:24:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Rwanda 2007</title>
	<description><![CDATA[
Voici l'article publié par Paris-Normandie sur la journée de commémoration du génocide des Tuts du Rwanda organisée par Survie HN et Radio HDR le 14 avril 2007 à l'Echo du Robec. &nbsp; <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/surviehn/PN_Survie.jpg">

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	<link>http://surviehn.zeblog.com/212717-rwanda-2007/</link>
	<author>Survie HN</author>
	<pubDate>Thu, 14 Jun 2007 22:35:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Nos objectifs 1 : La réforme de la politique de la France en Afrique </title>
	<description><![CDATA[Survie milite afin de soumettre aux règles de la démocratie et aux principes de l’équité la politique de la France en Afrique. Elle milite aussi pour le démantèlement de la « Françafrique » (le volet occulte des relations franco-africaines) 
L’échec d’une proposition de loi de contrôle de l’aide française au développement
&nbsp;
Créée en 1984 suite au Manifeste-Appel lancé par 126 Prix Nobel demandant que des actions politiques soient menées contre la misère et la faim dans le monde, l’association Survie s’est fixée comme objectif l’instauration d’une loi permettant le contrôle de l’Aide Publique française au Développement (APD) afin que cet argent ne soit pas détourné et serve effectivement la cause énoncée et atteigne les populations ciblées.
&nbsp;
Une dynamique citoyenne et associative a vu le jour autour de cet objectif, à Paris comme dans de nombreuses autres villes en France, conduisant un groupe de parlementaires français de différentes tendances politiques à élaborer une proposition de loi en ce sens. Soutenue par les deux tiers des députés en 1993, celle-ci n’a cependant jamais été mise à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale, compte tenu d’un blocage venant de l’Elysée et des ministères concernés (Finances et Affaires étrangères).
&nbsp;
Survie constatait alors qu’un nombre restreint de décideurs politiques et économiques ne voulaient pas qu’on touche à l’APD... parce qu’ils « touchaient » - parce que les trafics avec l’Afrique étaient, pour certaines écuries politiques, une source de financement considérable. Cette situation, ainsi que l’implication des plus hautes autorités françaises aux côtés du régime rwandais maître d’œuvre du génocide des Tutsi en 1994, allaient mettre en lumière un système d’intérêts beaucoup plus complexe et opaque que nous l’avions imaginé initialement : la "Françafrique".
&nbsp;
Les problèmes de développement en Afrique ont d’abord des causes politiques
&nbsp;
Nous avons alors découvert que la misère structurelle dans laquelle vivaient les populations d’Afrique francophone n’est pas tributaire du seul volume de l’aide extérieure -en réalité largement inappropriée ou détournée. Elle est également due, en large partie, à l’existence et à la perpétuation d’un système de réseaux d’influence -complexe et parfaitement opaque- hérité de la décolonisation : entre partis politiques, corps d’Etat, loges maçonniques, barbouzes, services secrets, entreprises, Etat-major, ambassadeurs...
&nbsp;
Mis en place simultanément avec la pseudo-décolonisation pour servir les intérêts stratégiques, commerciaux et militaires de la France et bénéficier à un cercle restreint d’affairistes français et africains, ce système a toujours fonctionné de façon totalitaire aux dépens des populations, usant au besoin de la violence : vagues de répression contre les indépendantistes camerounais ; assassinats de leaders au Togo, dans l’ex-Congo belge, en Centrafrique ; installation de gouvernants issus des services secrets français comme Omar Bongo (Gabon) ; soutien aux élections truquées depuis le fameux discours de La Baule ; soutien aux clans présidentiels claniques et criminels (Congo Brazzaville, Togo, Tchad...).
&nbsp;
De la Françafrique à la Mafiafrique
&nbsp;
La Françafrique continue de prospérer aujourd’hui (exemples récents au Togo et au Tchad), mais l’internationalisation de ces réseaux d’influence ainsi que leur mode de fonctionnement de plus en plus complexe (porosité entre le domaine légal et le domaine illégal) appellent à une mise en perspective de celle-ci dans un contexte européen et international : la Mafiafrique.
&nbsp;
Dans ce contexte, il est donc essentiel, avant de prôner l’augmentation des crédits de coopération au développement, d’exiger de la France mais aussi de l’Union Européenne (UE) (au sein de laquelle tend à s’inscrire la politique française) le respect de certains principes fondamentaux, à commencer par celui de ne pas nuire aux populations concernées.
&nbsp;
Il s’agit dès lors de substituer à la Françafrique-Mafiafrique, un système transparent et respectueux des droits fondamentaux, permettant avant tout de soumettre aux règles de la démocratie et aux principes de l’équité la politique de la France et de l’UE en Afrique.
&nbsp;
Survie milite pour une réforme radicale de la politique de la France en Afrique, qui implique : 


une clarification des prérogatives entre la Présidence de la République, le ministère des Affaires Étrangères et le Parlement en matière de politique extérieure de la France, 

un véritable contrôle du Parlement sur toute action extérieure de la France notamment dans les domaines commerciaux, diplomatiques et militaires, 

la suspension de la coopération dans les secteurs régaliens avec les régimes qui ne procèdent pas d’une élection démocratique ou qui bafouent les droits humains,&nbsp;

l’utilisation du secteur transversal de « bonne gouvernance » pour des programmes de consolidation de l’Etat de droit et d’appui à la société civile locale, 

une transparence dans l’affectation des crédits de l’aide, 

l’implication et la consultation systématique des sociétés civiles des pays partenaires dans la définition et l’évaluation des politiques bilatérales de coopération,
&nbsp;
Survie milite pour une réforme de la politique européenne de coopération, qui implique : 


le conditionnement des programmes de coopération européenne, notamment l’aide budgétaire, à l’application stricte des articles 8 et 96 de la Convention de Cotonou sur le respect des droits humains et l’Etat de droit ainsi que sur le dialogue politique permanent, 

l’intégration, dans les programmes européens d’appui à la bonne gouvernance, de projets d’appui aux processus électoraux, du recensement électoral jusqu’au décompte des résultats, 

l’intégration du Fonds Européen de Développement dans le budget communautaire pour accroître le contrôle du Parlement européen (tout en préservant les acquis de la Convention de Cotonou en matière de partenariat privilégié avec les Etats Afrique-Caraïbes-Pacifique).

Survie milite pour la suppression des paradis fiscaux et judiciaires et la lutte active, à l’échelle mondiale, contre la délinquance financière internationale.
&nbsp;]]></description>
	<link>http://surviehn.zeblog.com/212806-nos-objectifs-1-la-reforme-de-la-politique-de-la-france-en-afrique/</link>
	<author>Survie HN</author>
	<pubDate>Wed, 13 Jun 2007 10:00:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Nos objectifs 2 : La lutte contre l’impunité et la banalisation du Génocide</title>
	<description><![CDATA[La criminalisation du système françafricain favorise la décomposition des Etats. Le racisme et l’ethnisme deviennent pour certains gouvernements des instruments pour se maintenir au pouvoir. Si bien que cinquante ans après la Shoah, un génocide a eu lieu au Rwanda. Il pourrait être le signal d’une banalisation des logiques qui conduisent aux massacres collectifs planifiés, comme dans l’ex-Yougoslavie ou au Congo-Brazzaville.
1994, Génocide des Tutsi au Rwanda
Juvénal Habyarimana, son populisme hutu et son anti-tutsisme - avatars d’un racisme à la Gobineau - avaient séduit ou fasciné des courants très hétéroclites&nbsp;: nationalistes flamands revivant leur combat contre " l’arrogance wallonne"&nbsp;; prélats et religieux mal dégagés de la théocratie coloniale, adhérant peu ou prou à un ersatz racial de " théologie de la libération "&nbsp;; ONG ferventes d’un communautarisme paysan&nbsp;; républicains ou socialistes français, nostalgiques de la Révolution de 1789 (se dressant, deux siècles plus tard, contre " l’aristocratie tutsi ")&nbsp;; anthropologues tenants de l’ethnicisme&nbsp;; géopoliticiens et services de renseignement prônant une alliance " naturelle " de la France avec les " Bantous " contre les " Hamites " centrés sur l’Ouganda anglophone&nbsp;; dictatures africaines inquiètes de la victoire d’une dissidence&nbsp;; trafiquants d’armes ou de drogues associés à l’akazu (la " cour " de l’ex-Président rwandais)...
Fort peu de ces soutiens d’un régime en pleine dérive génocidaire ont fait amende honorable, ont cherché à comprendre pourquoi, comment et à partir de quand ils ont fait preuve de complaisance avec l’innommable. Bien au contraire, beaucoup espèrent plus ou moins consciemment que les adversaires du Hutu power commettront des crimes symétriques au génocide des Tutsi, voire y encouragent&nbsp;: cela les " excuserait " d’avoir tant toléré de la part de leurs protégés. Et ils pourraient de nouveau apparaître comme les bons psychiatres d’une folie collective. D’aucuns ont attendu la même chose en ex-Yougoslavie&nbsp;: que des dérapages bosniaques fassent oublier l’épuration ethnique commise par les Serbes. Quand deux Casques bleus français sont tués par des snipers serbes, on va jusqu’à inventer rétroactivement que l’un des deux a été tué par un Bosniaque, pour maintenir une " impartialité ".
Survie engagée sur le terrain de la vérité et de la justice
La réaction de la " communauté internationale " avant, pendant et après le génocide perpétré au Rwanda révèle des brèches dans le rejet de l’abomination. Survie refuse que ce siècle de génocides - Arméniens, Juifs, Tziganes, Rwandais - s’achève en fermant, telle une parenthèse, la revendication&nbsp;: " Plus jamais ça&nbsp;! ".
Survie se bat pour que la lumière soit faite sur de tels événements, et sur les responsabilités tant africaines que françaises.
Survie a ainsi initié en 2004 une "Commission d’enquête citoyenne" sur le rôle de la France dans le génocide des Tutsi au Rwanda. Cette Commission a mis au jour les implications françaises (sur les plans politique, militaire, économique et parfois idéologique) et a donné lieu à la publication d’un Rapport ainsi que d’un mémorendum juridique (plus d’informations sur www.enquete-citoyenne-rwanda.org)
<IMG title="La CEC recueillant un témoignage - 46.6&nbsp;ko" style="BORDER-TOP-WIDTH: 0px; BORDER-LEFT-WIDTH: 0px; BORDER-BOTTOM-WIDTH: 0px; BORDER-RIGHT-WIDTH: 0px" height=157 alt="La CEC recueillant un témoignage - 46.6&nbsp;ko" src="http://www.survie-france.org/IMG/jpg/cec1-2.jpg" width=352> 
La CEC recueillant un témoignage
Survie lutte pour l’instauration d’une réelle justice internationale, pour le renforcement des organes de vigilance et de sanction face aux logiques génocidaires et aux crimes contre l’humanité. Survie fait ainsi partie de la Coalition française pour la Cour Pénale Internationale (voir www.coalitionfrancaisecpi.org).
Survie accorde une attention particulière à la dénonciation des révisionnismes. Une volonté de gommer la réalité de la Shoah est encore à l’œuvre cinquante ans après la libération du camp d’Auschwitz. De la Bosnie au Rwanda, le négationnisme et l’impunité recommencent à faire des ravages. Les manœuvres françaises pour protéger les coupables rwandais n’ont pas cessé depuis le printemps 1994. L’institution de dispositifs internationaux permanents de veille, d’intervention et de sanction, capables de s’opposer aux organisateurs d’exterminations, devient une priorité absolue pour toute l’humanité.
Ce refus de plus en plus fréquent de disqualifier politiquement les auteurs de crimes contre l’humanité est, pour l’humanité, une tendance suicidaire. Il détruit le socle sur lequel ont été édifiés, depuis cinquante ans, les prémices d’une reconnaissance minimale des droits de la personne. Il est la négation même du politique. C’est pourquoi il est incompatible avec ce qui fonde notre campagne de citoyens - comme avec ce que la France revendique de meilleur, et à quoi nous nous accrochons. Cela passe notamment par une exigence de justice (pour interrompre le cycle de la vengeance) et une attention toute particulière aux pratiques de désinformation.]]></description>
	<link>http://surviehn.zeblog.com/212809-nos-objectifs-2-la-lutte-contre-l-impunite-et-la-banalisation-du-genocide/</link>
	<author>Survie HN</author>
	<pubDate>Wed, 13 Jun 2007 09:30:00 +0200</pubDate> 
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